Dans son réquisitoire ce jeudi 11 juin à la prison centrale de Makala dans l’affaire du programme d’urgence de 100 jours, le ministère public a requis 20 ans de travaux forcés au directeur de Cabinet du Chef de l’État, Vital Kamerhe.

Outre ses 20 ans de travaux forcés, le Procureur Général a également évoqué l’interdiction à Vital Kamerhe de voter ou d’être éligible lors d’une élection. Comme plus d’un s’attendait, l’organe de la loi a plaidé pour une sanction maximale contre les présumés dans cette affaire.

Pour rappel, Vital Kamerhe et Samih Jammal sont placés depuis plus de 2 mois en détention provisoire dans la maison carcérale de Makala.

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