Pour le Centre de Réflexion Juridique de la Lutte contre l’Impunité, le manque de contrôle criant des dirigeants congolais face à des responsabilités confiées pour la gestion de la chose publique, demeure la cause principale d’un procès de 100 jours vertigineusement « fantaisiste ».
» La cause, c’est le manque de contrôle, de surveillance de nos dirigeants. Lorsque vous confiez des responsabilités d’Etat à ceux-là qui doivent gérer la chose publique qui du reste exige l’évaluation par le peuple qui vous a donné mandat, vous devez être trop prudent. Lorsque la prudence vous échappe, et la conséquence c’est les gymnastiques que nous avons suivies hier », a déclaré Me Franck Kalolo, coordonnateur du CRJLI dans une interview accordée vendredi 5 juin à Koonexion.net.
Fustigeant un procès « fantaisiste » à cause notamment des révélations explosives de certains témoins, le CRJLI, par la voix de son coordonnateur, encourage par ailleurs le chef de l’Etat à choisir cette fois des professionnels, aimant de surcroît le peuple congolais, non pas le Congo avant de mieux gérer la res publica.
Pour rappel, la prochaine audience dans ce procès de 100 jours où comparaissent Vital Kamerhe et consorts, est prévue le 11 juin prochain où on assistera à la nouvelle étape de la plaidoirie, après celle de l’instruction qui s’est achevée après qu’une dizaine de témoins a été entendue.





