Pour avoir pris la parole dans les médias réagissant au surplus au nom de l’UDPS à l’affaire Vital Kamerhe, le directeur de cabinet du chef de l’Etat détenu depuis mercredi à la prison centrale de Makala, après audition au parquet général près la cour d’appel de Matete dans le cadre des enquêtes sur le programme de 100 jours de Félix Tshisekedi, le porte-parole de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Paul Tshilumbu en a payé le prix.
Ce dernier s’est vu être suspendu de ses fonctions par le president a.i. du parti, Jean-Marc Kabund.
« Par la présente, je vous notifie de votre suspension du poste du secrétaire national en charge des élections, suivi du processus électoral et porte-parole du parti, pour non respect de la hiérarchie et des instructions du parti », rapporte un document signé par Jean-Marc Kabund, président a.i. de l’UDPS.
Ayant appris cette suspension, Paul Tshilumbu s’offusque et parle d’une décision « illégale ».
Selon lui, Jean-Marc Kabund étant président intérimaire de l’UDPS, n’est pas habilité à le suspendre de ses fonctions.
Notons que la durée de la suspension de Paul Tshilumbu n’a pas été notifiée.





