« La femme doit prendre goût à gérer la chose publique, elle doit prendre goût à revendiquer ses droits. La femme d’abord elle-même. Si une majeure partie de femmes prenait conscience aujourd’hui que nous devons remonter notre niveau au parlement, les choses changeraient », a subtentiellement déclaré Mimy Monga lors de son intervention à une émission télévisée.

Dans son vœu le plus ardent de voir la représentation de la femme dans la prise des décisions au pays de Félix Tshisekedi, cette Secrétaire nationale en charge du genre, femme et famille à la Démocratie Chrétienne, parti cher à Diomi Dongala, estime que dans cette lutte les hommes ont une lourde responsabilité; c’est celle d’ôter de leur tête, l’injustice. Car, croit-elle, que les hommes se disent qu’il y a des postes qui leurs sont réservés.

Dans la même optique, cette cadre au secrétariat exécutif des Forces politiques alliées à l’Udps a fustigé le classement de la femme, qui, selon elle, revient au second plan. D’où, pour la bonne marche d’un État, la place de la femme doit être prise en compte.

Voulant conclure, la fidèle disciple de Diomi Ndongala a encouragé les femmes à ne pas baisser les bras; car, le combat est dur.

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