La mort du Général Delphin Kahimbi, chef d’état-major des FARDC en charge du renseignement militaire vendredi 28 février provoque un déferlement des réactions au sein de la classe politique et militaire.

Entre messages de condoléances et une vague de critiques, ce général proche de Kabila aura divisé l’opinion publique.

Noël Tshiani, ex-candidat à la présidentielle de 2018 parle d’une morte  »suspecte » de celui qui aura amené les secrets de la guerre sans fin et des massacres des innocents.

Par ailleurs, cet ancien haut-fonctionnaire de la Banque Mondiale exige une enquête indépendante dans cette mort.

« Il faut une enquête indépendante de cette mort suspecte dont on pourra soupçonner une élimination physique pour empêcher la divulgation des secrets », a twitté Noël Tshiani.

Proche de Kabila, le général Delphin Kahimbi avant de mourir, avait été suspendu de ses fonctions après son interpellation le 20 février par la direction générale de migration.

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