Dès son retour à Kinshasa, le président de la République Félix Tshisekedi a présidé vendredi 24 janvier, jour marquant l’an 1 de l’alternance en RDC, son 18ème conseil des ministres.
Si le chef de l’Etat lors de son passage à Londres dans le cadre du sommet Royaume-Uni-Afrique n’écartait pas la possibilité de dissoudre le parlement, Félix Tshisekedi a corroboré ses propos devant les membres du gouvernement réunis autour de lui-même si le climat politique actuel demeure délétère.
Ainsi, renseigne le compte-rendu du Conseil des ministres, »le président Félix Tshisekedi n’hésitera pas à prendre ses responsabilités en cas d’obstruction de son action. Il a réitéré sa position selon laquelle il ne laissera personne entraver, par diverses manœuvres, les concrétisations de l’aspiration du peuple congolais au changement« .
Cette menace survient après des déclarations de la présidente de l’Assemblée nationale Jeanine Mabunda, qui a accusé le président de la République de haute trahison après que ce dernier a annoncé la probable dissolution du parlement.





