À l’occasion de l’an 1 de l’alternance démocratique en République démocratique du Congo, l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), a sorti un rapport sur la gouvernance de Félix Tshisekedi, dont une copie est parvenue à la rédaction de Koonexion.net ce vendredi 24 janvier.

Selon l’ACAJ, l’un des handicaps ayant caractérisé cette première année du Chef de l’État au pouvoir est le fait que les ministres obéissent plus aux ordres donnés par leurs partis politiques au détriment de l’intérêt général de la population.

En effet, l’ACAJ évoque notamment le refus du ministre de la Défense (issu du FCC) d’accompagner Félix Tshisekedi lors de son voyage en Belgique, alors qu’il était question de signer un accord sur la coopération militaire.

D’après l’ACAJ, le refus du ministre du portefeuille d’exécuter les ordonnances présidentielles portant nomination des nouvelles équipes dirigeantes de la Gécamines et de la SNCC vient renforcer cet aspect des choses, l’attachement des membres du gouvernement à des partis politiques.

Par ailleurs, il faudra signaler la « cacophonie au sein du gouvernement à la suite respectivement de la « réhabilitation », par le Vice-premier ministre en charge de l’intérieur, soupçonné être auteur intellectuel du scandale sexuel concernant le vice-gouverneur de la même province ; de la désignation par le Premier ministre du Vice-premier ministre en charge de la Justice pour présider la commission ad hoc hoc mise en place, à la demande du Conseil des ministres, en vue de réfléchir et proposer des solutions sur la récurrence de destitution des Gouverneurs de province par les assemblées provinciales », ajoute ce rapport de l’ACAJ.

Tendances